En attendant que notre James Joyce local nous gate d'un texte dont il a seul le secret, voici, prestation purement technique, quelques photos de notre périple irlandais. D'autres devraient suivre très bientôt.
D'autres galleries Photos:
Michel Santucci : Album Dublin Tour 2012
Les Esquiche-Coudes sont bien revenus vainqueurs et invaincus du tournoi de Valréas cette partie de Vaucluse volée à la Drôme.
Dans ce triste week-end pour le rugby national et aixois l'éclaircie est venue des 13 présents qui avec l'aide de Jésus ont miraculeusement battu Vaison (Les Ans Mélés organisateurs : 3-0) et Bagnols sur Céze ( les Show-Bizz ou Pingouins : 1-0) mais fait égalité avec Nîmes (Les Crocovalies : 0-0) malgré une domination certaine.
Qlq joueurs d'Uzès s'étaient repartis dans avec Nîmes et Aix pour arriver au quorum de XV.
Nous avons un peu espéré gagner le poids d'un avant en truffe mais il n'y avait pas de lot, les truffes étaient en fait dans l'assiette comme le montrent les photos.
Votre président est heureux et pourra terminer son mandat l'esprit tranquille.
Bernard MALATRAIT .
La suite en Poésie par D.D.
Qu’iIs eussent été contents les rois du pédalier,
Le géant de Provence nous regardait monter
Vers le combat situé dans l’enclave des Papes,
Les Esquiches allaient jouer avec un handicap.
Aux absents qui souvent méprisent la piquette,
Connaisseurs réputés ou buveurs d’étiquette,
Suze la Rousse, Vacqueyras, Richerenches, Sainte-Cécile,
On leur racontera que ce fut difficile.
Mais puisqu’ils sont absents on va faire sans eux.
Un homme nous rejoint, et lui c’est un peu Dieu
Le prophète nîmois, Jésus le bien nommé,
Nous rejoint volontiers pour caler la mêlée.
Trois matchs, pour commencer les rejetons du Pape,
Trois zéro vite plié, en plus on les décape,
Contre Nîmes on assure le nul, et dernier match,
Réaction atomique, faudra l’arracher scratch.
Face à Bagnoles-Marcoule on attaque et de suite,
On leur plante un essai, en défense pas de fuite,
On met les barbelés, et dans un dernier rush,
Les Esquiches ont gagné le tournoi de la truffe.
La PROVINCIA était romanisée depuis longtemps que les fiers gaulois défendaient encore leur territoire face aux légions de César. Pour cela le grand chef arverne demanda à toutes les tribus de le rejoindre pour tendre un piège aux légions de César et gagner enfin cette guerre qui fera tant de mal aux apprentis latinistes pour traduire la relative au subjonctif qui devient une conjonctive, sans se mélanger avec le style indirect césarien.
Les ESQUICHOCOUDIX, fiers descendants des celto-ligures d’Entremont, décidèrent sur le champ de rejoindre la fédération gauloise, sûrs d’y retrouver leurs antiques valeurs : fierté, solidarité et gaité après le combat.
Ci-dessous la situation à Champagnole au pied du Mont RIVEL le samedi 11 juin à notre arrivée vers 17 heures.

Ils décidèrent d’installer leur camp de base à La Chaux-des –Crotenay, en bordure de l’oppidum des Mandubiens, afin de garder le flan Est du champ de bataille. Leurs alliés locaux de la tribu des Séquanes les y attendaient et ils avaient dressé le camp.
LES ESQUICHECOUDIX furent bien accueillis. Il faut dire que leurs hôtes avaient appris que, lors de la création de Massalia six siècles plus tôt, les Phocéens avaient implanté la vigne dont on tirait une boisson qui changerait un peu de leur cervoise. Donc les visiteurs s’étaient munis de fortes provisions afin de tenir toute la durée du siège, complétant lors d’un arrêt à l’approche de la montagne jurassique leurs breuvages sudistes par des liqueurs locales tirant sur le jaune, de quoi sceller durablement leur alliance.
Mais à peine installés on vint les quérir : l’adversaire avait été vu sur le stade au pied du mont Rivel. Après avoir examiné les auspices et les haruspices, les fins stratèges Esquiches tinrent conseil devant le feu et décidèrent de profiter de l’effet de surprise pour aller de suite au combat.
Une partie du conseil qui délibère

A leur arrivée ils virent que la légion rouge et verte était beaucoup plus nombreuse qu’eux et soutenue par une foule déchaînée. Voyant la pâleur de certains dans le vestiaire avant le grand combat, les locaux DUPRIX et CARMINATIX prirent la parole : « nous fûmes bien pleutres lors de nos dernières sorties en Corsica et face aux bas varois du BAUCET. Ce soir si l’un d’entre nous se sauve, nous l’achèverons à coups de pied avant qu’il ne déserte. Si vous nous foutez la honte, on repart de suite, pas de morilles. »
Certains esquiches montent et d’autres préparent de suite le deuxième rideau, ce qui fait que face à la furia adverse nous les contenons pour marquer le premier essai. Alors le kop esquiches qui craignait le pire et n’en menait pas large retrouve force et vigueur pour encourager son équipe.
Tiens il y a un homme parmi les suffragettes

Galvanisés et craignant surtout la menace de se voir privés de banquet, ils se préparèrent et CARMINATIX sonna le début du combat en occupant d’entrée le camp adverse.
Dès le coup d’envoi le deuxième rideau est déjà prêt

Mais le nombre des cohortes adverses n’en finissait pas. Nous fûmes un peu bousculés puis nous revîmes à 3 puis 4 essais à égalité. Dilemme : qui aurait le plus de forces pour terminer en tête ?
Une ligne rouge et jaune longtemps infranchissable, emmenée de la voix par son président.

Pendant une brève accalmie, nos deux locaux sont dans l’expectative. Comment tenir le siège ? Comment entrer dans la légende du grand Victor ?
"Le soir tombait ; la lutte était ardente et noire.
Nous avions l'offensive et presque la victoire ;
Nous tenions Champagnole acculé sur un bois.
La bouteille à la main, l’un observait parfois
Le centre du combat, point obscur où tressaille
La mêlée, effroyable et vivante broussaille,
Ou l’autre combattait. Des avants, des arrières,
Des renforts, ils se dirent : "Grouchy !" - C'était Blücher
Qui arriva"…
Non François, il n’y a plus de potion magique

Alors on résista mètre par mètre pour marquer et revenir à 5 essais partout mais un contre assassin et le dernier essai sera pour nos hôtes.
On hissa les héros du jour sur le pavois même si l’on avait oublié le bouclier

L’heure des discours : le président de Champagnole Rugby nous remercie

Quel beau match que celui là. La légion rouge et verte nous félicita et espère bien nous rendre visite l’an prochain.
Et la deuxième ligne historique de 120 ans et plus s’interrogeait : et si on allait à Dublin l’an prochain…..

NB : tous les renseignements sur le site gaulois de la Chaux sur le site : http://alesia.jura.free.fr
Retour au camp de base : place alors aux festivités partagées avec les Séquanes : le sanglier était cuit et tous à table. Grand soleil le lendemain pour la brigade vélocipédique et regroupement pour la plancha au bord du lac, et pour finir le morceau de bravoure, le bouquet final : nos amis jurassiens avaient plumé quelques mâles dominants de basse cour accommodés au vin jaune et aux morilles…. Un régal pour terminer ce magnifique tour 2011.
Toutes et tous à table

DD
Phoebus avait décidé de bénir cette journée où les Dignosaures organisaient le deuxième Tournoi Quincas provençal de l'année montrant combien Digne est plus méditérannéen qu'alpin une fois passé les Giboulées.
Quatres équipes étaient au Rendez Vous:
les Grassois premiers levés, derniers arrivés ayant pris le train des Pignes pour s'acheminer. Il est vrai que celui ci desservait le stade aussi champêtre soit-il, à notre grand étonnement de citadins.
Les Farios et leurs fringants Quincas, premières lignes de poids et transfuge esquiche parmi les 3/4. L'est jamais passé celui ci, enfin je crois.
Nous, Esquiches, s'étant donné RDV à 9H à Aix, sommes arrivés au Stade de Digne avant même nos hôtes du jour. Il est vrai qu'il n y avait pas de trois quart au départ d'Aix et que nous étions donc tous à l'heure.
Enfin, nos amis Dignois, complétaient bien sur l'affiche du jour.
Revue d'effectif Esquiche: un pack: 5 premières lignes: la fratrie Camisuli, Michel Coche, Marc Villecroze et votre serviteur, un deuxième ligne mais quel deuxième ligne, un géant surnomme Doume et quelques cannes de Proc & Doc en troisième ligne. Tout cà livré avec son demi de mêlée François Gimenez qui a pu se prendre pour Jacques Fouroux. Enfin Pascal Courrier exilé à l'aile qui a du se sentir bien seul à certain moment.
Le Maître de cérémonie François Mairé transformait rapidement un tournoi de quatre équipes en match de sélection Quincas où quatre moitié d'équipes arrivaient à faire un vrai match. (Dignosaures Aix versus Farios - Grasse)
Et tout est allé pour le mieux
Pas de blessés
Doume a un peu ralé, preuve qu'il était présent.
Dr FK a un peu vendangé, preuve qu'il était présent.
Et nos hôtes avaient mis les Pieds Paquets au menu ... Les absents ont toujours tort.
Florilège en image
Notre seul trois quart retraité Marc Exbrayat était venu sans son sac et s'est chargé des photos. Nous le remerçions.
Dernière nouvelle la presse locale s'en mêle:
